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Kung Fu, Tai chi, Qi Gong, Zen, Reiki.

Jean-Marc Baudat

Yverdon Saolim Kung fu

Mon parcours 

Ma pratique du Kung Fu

Long Shan Quan

Guérisseur magnétiseur

Tél. 079 456 75 14

 

Jean-Marc Baudat

Mon parcours

- Boxe anglaise, initiation en 1973.
- Yoseikan Budo, débute en 1979, à Yverdon-les-Bains.
- Yoga et méditation, avec divers initiateurs indiens en 1981.
- Karaté Shotokan, avec Christian Fleury en 1983.
- Full Contact, au club soleil rouge (Lausanne) en 1985
- Vo Viet-Nam, étude à la Chaux-de-Fonds en 1985.
- Taï Ch’i Chuan style yang à la Chaux-de-Fonds en 1986.
- Saolim Kung Fu, étude à Penang (Malaisie) chez le maître P’ng - Chye Khim en 1989.
- Taï Ch’i Chuan style Chen, cours à Yverdon et stage avec le      maître Chen Xiao Wang en 2000.
- Reiki Usui et Karuna 1er et 2e niveau, en 2002 à Yverdon-les-Bains.
- Tai Chi Chuan avec maître wang Zhi Zong à Lausanne de 2003 à 2004.
- 2006 Stages de perfectionnement avec maître Ming Chun Mao (Tai Chi à Lausanne) et Larbi Abdelmalek (Vo à la Chaux de Fonds).
- 2010 Ouverture du Studio Saolim Yverdon et de l'école Long Shan Quan.

Ma pratique du kung Fu

Avant de vanter mes exploits j'aimerais souligné le fait que je suis venu au monde avec  une constitution chétive et même si le terme "kung fu" résonna dans ma tête dès ma jeunesse, il a fallu du temps avant que j'ose simplement dire que j'était un pratiquant, tant je n'assurais pas. Ce qui a fait que j'ai toujours continué, c'est le fait que j'étais médiocre.

En 1966, j'entendis pour la première fois parler du Kung Fu. Je trouvais ce nom joli et drôle sans avoir la moindre idée de ce dont il s'agissait. J'avais 5 ans et je me souviens avoir été témoin d'une bagarre entre deux camarades qui se donnaient des coups de poings à la figure. Cette scène s'est déroulée alors que j'étais à l'école enfantine de la paroisse catholique à Yverdon. J'ai vraiment été marqué par cet acte agressif et méchant, je ne comprenais pas qu'on puisse en arriver là.
Enfant, j'étais plutôt attiré par la musique et la vie spirituelle, j'étais très croyant et très religieux. La violence m'effrayait car j'étais petit et faible.


Je me souviens aussi avoir pour la première fois entendu parler du bouddhisme dans une émission télévisée. Je croyais que les pratiquants de méditation s'asseyaient pour bouder. Je ne comprenais pas bien à quoi cela servait, mais j'étais tout de même intrigué par le nom de Bouddha qui ressemblait à mon nom de famille. Peu de temps après, je fis quelques essais dans la pratique du judo, comme c'était le seul art martial qu'on pouvait pratiquer à l'époque et qu'il était généralement orienté vers la compétition, cela ne me convint pas du tout parce que j'étais un très mauvais perdant.


En 1973, à l'âge de 12 ans, j'achetais mes premiers gants de boxe pour m'initier avec des amis et je dois avouer qu'au début, j'étais plutôt peureux et lâche. Mon but était de vaincre la peur et de développer mon corps. Comme je n'avais pas une constitution très solide et que j'avais l'habitude de me faire terrasser par les plus costauds, j'entrepris par la suite l'étude de toutes les disciplines existantes: boxe, karaté, musculation etc. J'avais toujours envie de connaître le Kung Fu. De plus, il y avait à l'époque une série télévisée " Kung Fu " avec l'acteur David Caradine. Le message de ce feuilleton était une formidable démonstration de la philosophie Ch'an du temple de Shaolin, plus connue sous le terme Zen. Il n'y avait pas d'école de Kung Fu à Yverdon. En 1984, j'achetai régulièrement la revue " Karaté " où l'on trouvait des informations sur la pratique des arts martiaux en général. C'est là que je découvris un article sur la pratique du Saolim Kung Fu, enseignée par Dominique Cozien à Paris. Cette méthode m'attirait. Inconsciemment, j'avais envie de connaître le Saolim. Le maître de la discipline se trouvait à Penang en Malaisie. Mr P'ng Chye Khim est un véritable maître authentique des arts martiaux chinois qui sont issus du temple de Shaolin du sud, connus sous le nom de Saolim Hood Khar Paï.


Mais cela ne semblait être qu'un rêve de plus dans mon existence de jeune yverdonnois, il n'y avait pas de Kung Fu dans ma cité ni dans la région. Je me contentais de la pratique du karaté, de la boxe, du full contact, des films de Bruce Lee et Jackie Chan.
Un an plus tard, je fis la découverte d'un art martial vietnamien issu du Kung Fu appelé Vo Viêt-Nam. J'abandonnais toutes les autres disciplines pour me fondre dans cet art et c'est là que je découvris que le fameux Dominique Cozien était un ancien du Vo VietNam. Grâce à des proches, j'eus donc la possibilité de me rendre en Malaisie chez le maître P'ng Chye Khim en 1989. La rencontre avec ce grand maître fut un changement décisif dans mon existence, autant sur le plan martial que spirituel. Ce fut un véritable bouleversement. La puissance de ce style était telle qu'il me fallut abandonner beaucoup de pratiques et croyances que j'avais accumulées pendant des années, ceci dans le but de m'investir dans cette pratique qui m'a enrichi et surtout m'a fait voir mes capacités et mes limites.


La première phase de l'apprentissage dans cette école fut la transformation de ma personnalité. Je suivis un entraînement intensif pendant dix mois à plein temps, en vivant dans la communauté chinoise de Malaisie. Ce fut parfois très dur psychologiquement et physiquement, le climat était très chaud et l'entraînement vraiment difficile. J'ai dû m'armer de patience et de compréhension pour pouvoir continuer dans cette voie qui,chaque jour, me demandait de faire des efforts surhumains.


En 1992, je repartais pour une période de trois mois dans cette fameuse école pour y étudier de nouvelles techniques. C'est à ce moment que je découvris mon plafond ou mes limites sur le plan physique, j'avais alors 31 ans et je compris dès lors, quelles étaient mes capacités, mes points forts et mes limites dans la pratique de l'art martial. Une véritable désillusion très positive qui m'a appris à me respecter, à m'écouter et à pratiquer dans la sagesse.
En 1993, j'effectuais un nouveau stage dans l'école et j'y rencontrais les moines du temple de Shaolin venus de Chine pour une tournée de démonstration.
Ces dernières années, j'ai fait la connaissance d'autres styles d'arts martiaux, ainsi que du T'aï Ch'i Chuan que je pratique parallèlement depuis 1986. Depuis avril 2000, je me fais initier à la méthode de guérison par l'imposition des mains appelée Reiki. Ceci en relation avec l'étude des méridiens de l'acupuncture pour compléter ma formation. Toutes ces pratiques ont un sens, si je n'oublie pas la méditation et la musique que je pratique chaque jour. Ceci dit s'il me reste du temps, je préférerais rester à ne rien faire ou à profiter simplement de la vie.


Dans toutes les pratiques évoquées ci-dessus, j'ai une grande reconnaissance dans l'esprit du Ch'an. cela me comble sur le plan individuel et collectif, sur l'aspect matériel et métaphysique et avant tout pour le développement personnel, corps et esprit unis.

Aujourd'hui j'en apprend beaucoup de mes élèves qui voyagent et partagent leur passion.

La technique a énormément évolué ces 30 dernières années, mais la pratique dévie vers le zapping et la superficialité.

Le kung fu traditionnel ancien tel que nous essayons de la pratiquer n'existe presque plus en Chine. Il a été remplacé par le Wushu qui est plutôt orienté vers la performance visuelle. Toutefois je suis certain que l'art véritable du Zen (Ch'an) n'est pas prêt de disparaître, car il y a toujours des porteur de flambeau.

Long Shan Kung fu

 

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Jean-Marc Baudat

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